Les Japonais, un peuple incompris

Si les Japonais n’existaient pas, les baleines et les dauphins seraient plus tranquil… non attendez, c’est pas ce que je voulais dire. On reprend.

Si les Japonais n’existaient pas, il faudrait les inventer (Bravo David, c’est de l’intro de champion ça. Tu peux maintenant aller écrire des reportages pour Capital).

Non content d’inonder notre belle jeunesse de mangas violents et pornographiques ( C’est vrai quoi, Tsunade, le 5eme Okage de Konoa a des nichons bien trop développés pour être honnête (si vous venez de comprendre cette phrase, je tiens à vous dire qu’il est malheureusement trop tard pour vous)) dans le but probable de les corrompre et d’en faire des petits soldats Okatu, ce peuple voue un culte aux robots géants (oui, cette phrase ne semble pas avoir de sens mais si vous dégagez toutes les parenthèses je vous promets que c’est plus facile).

Comme une version Live d’Evangelion se fait attendre, le fier peuple nippon prend les devants et invente donc une exo armure sur le principe d’un outil de dessin dont j’ai oublié le nom.

Une initiative suffisamment cool pour nous faire oublier que les Japonais peuvent aussi être responsables de ça :

A propos David-Julien Rahmil

Infiltré dans le milieu du journalisme, je vous ouvre mon coeur et entreprend une exploration de cette profession tellement magique.
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9 commentaires pour Les Japonais, un peuple incompris

  1. Nals dit :

    Arf ! C’est le 5ème Hokage de KonoHa. Sinon, je t’excuse. Keep it up bro !

  2. Nals dit :

    Oh et au fait j’ai reconnu Hunter et Albert mais qui sont les trois autres ? S’il te plaît éclaires ma lanterne.

    • David-Julien Rahmil dit :

      Alors sinon tu as le personnage de comics Spider Jerusalem qui est une sorte Thomson du futur dans la bd Transmetropolitan de Warren Ellis. à droite c’est bien sûr les célèbre journalistes Peter et Steven qui sont devenu journaliste pour un but précis qui nous anime tous à savoir, « être célèbre et niquer des gonzesses« . Après si tu ne connais pas la classe américaine je ne peux plus rien faire pour toi…

      PS. oui je sais qu’il s’agit de Redford et Hoffman dans les rôles de Woodward et Bernstein dans le film « les hommes du présidents ». Du coup on reste bien dans la thématique.

  3. Nals dit :

    Merci de l’info. Je ne connaissais pas la classe américaine, non, mais je vais y jeter un oeil. Pardonnes mon ignorance mais, du haut de mes 18 ans, je n’ai pas encore une culture cinéma très développée. En tant que lecteur j’aime bcp ton blog, il est très divertissant. En tant qu’hypokhâgneux aspirant journaliste , je le trouve fort inspirant/inspirateur (là je suis pas sûr de moi ^^). Je continuerai de suivre tes textes😉. Au fait, j’ai découvert ton existence et celle de ton blog grâce à ton commentaire sur Vice.

    • David-Julien Rahmil dit :

      En ce qui concerne la classe américaine, ne te flagelle pas non plus, ce « flim » n’est jamais sorti au cinéma (c’était un programme tv pour canal +). Merci en tout cas pour ce petit commentaire ça fait toujours plaisir. Et pour l’hésitation entre inspirant/inspirateur, c’est pas très grave car comme le disait Frédéric Dard (l’auteur des bouquins San Antonio), « Les fautes d’orthographes c’est comme les enfants : il faut continuer à en faire pour perpétuer la race. » Bien sûr cet argument ne marche pas vraiment face à un rédac chef😉

      • Nals dit :

        Merci à toi d’être aussi disponible et de partager tes expériences. Le métier de journaliste me paraissait si lointain et inatteignable que je ne pensais pas en rencontrer (même virtuellement) un véritable (espèce en voie de disparition?). Une dernière question. Si jamais je quitte la prépa ou lorsque j’en aurai fini avec ces deux années de travail forcé, le cursus universitaire qui me donnera le plus de chances d’atteindre mon but et/ou d’être crédible auprès des rédacteurs en chef : Histoire ou Lettres ? À ton avis ?
        Merci encore, tes conseils sont cent fois plus précieux que ceux du CIO😉

      • David-Julien Rahmil dit :

        Honnêtement, tous les cursus se valent aux yeux de la plupart des rédacteurs en chef du moment que tu sais écrire un papier correct. Après, tout dépend du développement de ta « spécialité », qui est un domaine de prédilection que tous les journalistes se doivent d’avoir. Si pour le moment tu n’es pas sur de préférer la politique à l’économie, il vaut mieux que tu t’investisses dans des études qui te plaises avant tout. Tu découvriras bien assez tôt que le système universitaire en Lettres ou en Histoire (j’ai fait les deux je sais de quoi je parle) sont très bon pour former des profs mais pas pour préparer à d’autres boulots et encore moins au journalisme. En ce qui me concerne j’ai fais une licence d’histoire et ça m’a apporté beaucoup de culture générale surtout quand tu étudie les conflits du XXe siècle et la guerre froide. En ce qui concerne les Lettres, c’est sympa si tu aimes la littérature mais faire des dissertations et écrire un article ce n’est pas la même chose et il faudra désapprendre tout ce que tu as appris pour devenir un bon journaliste (de presse écrite). Voilà donc pour résumer, un cursus universitaire ne fera pas de toi un journaliste et ne t’apportera pas forcément de crédibilité auprès d’un rédac chef mais te permettra plutôt de forger ta culture personnelle ce qui est déjà pas mal. Encore une fois, ce qui est le plus formateur si on veut faire ce boulot c’est d’écrire des articles et de faire des stages. Tu peux donc profiter de la fac pour demander des stages au Figaro (je sais qu’ils prennent pas mal de jeunes comme toi pour des courtes durée d’un mois), au Monde.fr (j’ai fais un stage de 3 mois chez eux et c’était payé) ou dans d’autres rédac. Et surtout garde le contact avec les journalistes sur place et propose des sujets.

  4. Nals dit :

    J’avais une préférence pour l’histoire, qu’on m’avait déjà conseillée auparavant. Tu me confortes dans ce choix. On peut donc effectuer des stages en licence ? Sympa. Je réalise que les études ne font pas tout et que l’investissement personnel, les efforts et la persévérance sont les aspects à travailler pour arriver à mes fins (ce que je retire de « ce qui est le plus formateur si on veut faire ce boulot c’est d’écrire des articles et de faire des stages »). Le carnet d’adresses et les projets personnels, indépendants seraient donc la clé ? En gros, si tu veux devenir journaliste… deviens journaliste. C’est en le devenant de fait (et peut être ensuite avec une VAE en obtenant le titre de journaliste) et pas forcément en sortant d’une école reconnue qu’on est journaliste. J’ai saisi l’idée ? En tout cas, merci de tout coeur pour ces conseils.

    • David-Julien Rahmil dit :

      C’est l’idée, mais ça ne doit pas t’empêcher d’essayer de passer les concours des grandes écoles. Mais effectivement l’expérience prime sur le reste.

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